Retour aux nouvelles

Hydro-Québec - Nouvelle ligne de 315kV en Abitibi-Témiscamingue - Le RLTP régional surveille de près...

22 mars 2019

20190326 Présentation de la consultation  à l`étude  à  La Sarre  le 18 mars

 

Un nouveau poste et une ligne à  315KV sur une distance de 150  kilomètres entre le poste de Lebel-sur-Quévillon et Poularies

 


Chargée de projet:  Mme.   Annie Prince

 

  • Analyse et entente d`impact pour 2020
  • Réalisation en 2024

 

 

Chargée de l'impact sur les baux et les terres privées: Mme.  Marignon

 

  • Un nouveau poste sera installé près de la route 111 au nord d’Amos
  • La prise de déboisement prévue pour la ligne est de 122 mètres  
  • L`emprise de la ligne sera de 70 mètres de largeur et une hauteur de 58 mètres
  • Occupation du territoire publique, (Baux de villégiature, abris sommaires, terres privées)
  • Des ententes sont  déjà complétées avec les propriétaires privés
  • D`autre ententes seront faites avec les détenteurs de baux à leur satisfaction ?
  • Selon Mme. Marignon  chargée de projet pour Hydro Québec,  il n’y a pas un nombre de bail important le long de la ligne qui devront être relocalisés.
  • Le président régional a demandé que la disponibilité  pour le bois de chauffage à proximité des camps soit accordé aux  propriétaires de baux dans le secteur

 


2019-03-22

Publié par :

AUDREY FOLLIOT

 


Hydro-Québec souhaite renforcer la capacité de ses réseaux à 315 kV et à 120 kV en Abitibi-Témiscamingue d'ici 2024. Déjà, la société d'État en est à l'étape de l'avant-projet. 

Hydro-Québec veut construire une nouvelle ligne de transport à 315 kV d'environ 150 kilomètres, entre le poste de Lebel-sur-Quévillon et un nouveau poste électrique qui serait construit en Abitibi-Ouest. Le parcours devrait traverser en grande partie la MRC d'Abitibi.

C'est que les experts prévoient une croissance économique importante dans la région, donc logiquement une augmentation marquée de la demande d'électricité.

« On a des équipes qui sont dédiées à la planification du réseau de transport, ainsi que des spécialistes qui évaluent, à partir des différents paramètres socio-économiques, les possibilités de croissance de la demande en électricité. La demande en électricité est en croissance dans la région depuis 2010 et nos spécialistes prévoient que cette croissance-là va se poursuivre au cours des prochaines années. »

- Diane Guillemette, conseillère en relations avec le milieu chez Hydro-Québec

Hydro-Québec est en période d'analyse des différents paramètres du projet, incluant une période de consultations dans le milieu. Ces informations serviront à produire l'étude d'impact environnementale.

Consultations en cours

Une vingtaine d'intervenants ont été consultés jusqu'à présent, surtout les gestionnaires des territoires concernés et la Première Nation Abitibiwinni inclus dans la zone d'étude de 895 kilomètres carrés. Le but était de déterminer leurs préoccupations et attentes.

La Société d'État voulait les rencontrer afin de pouvoir éviter les aires protégées, les terres agricoles et autres milieux sensibles dans un futur tracé.Les citoyens seront ensuite consultés.

« À la lumière des rencontres qu'on a tenues jusqu'ici, puis des études qui sont en cours, on va élaborer différents tracés de lignes et d'emplacements de postes, qu'on va aller proposer au milieu. Des consultations auront lieu à la mi-mars auprès des citoyens des municipalités touchées, puis auprès de tous les citoyens et organismes intéressés par notre projet par la suite. »

- Diane Guillemette, conseillère en relations avec le milieu chez Hydro-Québec

De son côté, la Chambre de commerce et d'industrie de Rouyn-Noranda (CCIRN) a reçu une présentation mardi et est en faveur du projet de renforcement, au bénéfice de l'industrie minière. Son président, Jean-Claude Loranger, indique que ça permettra de consolider leur développement, notamment le long de la faille de Cadillac. Le projet Falco sera gagnant. 

Les équipements que souhaite ajouter Hydro-Québec permettraient de renforcer les réseaux existants en plus de réduire les pertes d'énergie et d'améliorer la flexibilité d'exploitation.

Une fois tout cela terminé, vers 2021, le projet devra être autorisé. Si c'est le cas, les équipements devraient être en service pour 2024.